hors limites
Ce jour-là ou celui d'après ce n'était pas le froid qui interrogeait le corps ou âme je me souviens je n'oublie rien du prix des rêves de la réalité démesurée de ton corps Sur l'horizon liquide le souvenir s'est épuisé arabesque mate sur le couchant demain pas de levant je me souviens j'oublie tout de l'infini des jours de l'absence de limites de ton corps
Une devise, ce que tu viens d'écrire..
RépondreSupprimerPardon..
RépondreSupprimerPlus qu'une devise et, bien plus beau,
Un adage..
superbe...
RépondreSupprimerUn haïku
RépondreSupprimerTrès beau....pour commencer un dimanche matin pluvieux...oubli de soi et tendresse
RépondreSupprimerBon dimanche François.
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