Poèmes à la lueur du matin

Petite anthologie personnelle, fragmentaire et matinale pour aimer le jour à venir

*************

Réponse à une question (1)

J'aurais pu t'aimer
Si je n'étais pas amoureuse déjà de toi.
Je ne peux pas maintenant t'aimer pour toi
Ni supporter le juste partage
Entre le moi
Et la vie et ta vie
Sans inclure violemment la mienne. J'embrasse
Avec une joie méchante ce qui,
Te rapetissant,
Bientôt t'entraînera en moi plus profondément
M'éloignant plus encore de ton amour,
Pour que je le cannibalise tranquille, heureusement,

À bonne distance,

Au fin fond de l'enfer.

Elèni TZATZIMÀKI À qui appartient une histoire ? (synthèse de questions)
Traduction Michel Volkovitch

*************
LE VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION
EN RELATION AVEC LA MISE À LA RETRAITE

Elle en a des ascensions la vie.
Puis une espèce de terminus ou d'arrêt
puis plus rien. Beaucoup de gens
veulent voler, mais restent vissés au sol.
Ils font divers métiers
aux gestes identiques. Ils font des enfants
fondent un foyer. Peu d'entre eux — bien peu —
restent des enfants. Ils cachent
leurs jouets dans le placard.
Ils les montrent le soir au démon
qui les accompagne. Et lui de rire
l'air candide, en découvrant une rangée
de dents blanches. Les années au passage
sèment des musiques dans leur champ
épiant du coin de l'œil la marquise
du ciel, où Dieu créait
des jardins suspendus, selon l'humeur.
Sans pudeur se ferment les portes
des caisses d'assurances
— car le temps ne se mesure aucunement.
Un nuage noir s'étale sur la ville.
Les lumières baissent, les ombres s'épaississent.
Les pendules comptent faux.
Mon cerveau est bloqué
sur toi, formant un angle droit
avec le passé.

Yànnis KONDOS
trad Michel Volkovitch
**********

CE QUI A EXISTÉ


Ce qui a existé
à l'horizontale
avant le jour
adoptant les étranges
habitudes reptiliennes
sous la pierre
vivant l'hiver
dans les arbres
icônes de la petite vie
confirmant la floraison verrouillée
confirmant la sensation fissurée
ce qui a existé avant
le vertige vertical.

Nìkos VIOLÀRIS trad Michel Volkovitch

**************



Le chant s'est tu
ou quelque chose dans le chant
on ne sait pas 
quelque chose
qui n'avait plus sa place
et faisait du silence
une paupière sur une absence d'oeil

C'était sans importance
pour le commerce et les rapports 
de force
c'était sans importance
dites-vous bien qu'on pouvait
s'en passer : la parole sans miracle
avait encore de beaux jours

Sauf chez quelques uns peut-être
pour qui les mots
restaient insupportablement vides
et l'âme
la partie la plus fine du corps
comme un drapeau
qu'on avait oublié au balcon

Werner Lambersy, Coïmbra

*************

Sur terre nous sommes beaux un bref instant
(extrait)
Dis-moi que c'était pour la faim
et rien d'autre. Car la faim équivaut à donner
au corps ce qu'il sait

qu'il ne peut garder. Que cette lumière ambre
amputée par une autre guerre
est tout ce qui épingle ma main sur ta poitrine.
Ocean Vuong  Ciel de nuit blessé par balles
Mémoire d'encrier





Jardins d’orangers amers


Jardins d’orangers amers au pied de la montagne, le ciel était un toit, le
passant un ami. Je traçais dans l’air des mots qui voulaient dire une histoire.
Les ans au passage les ont détruits pour donner à l’âne gris un collier de
coquillages et je n’arrive plus à démêler la douce nuit d’avec la lumière sonore.
Le bonheur jouait au bonheur sous les orangers de mon pays, mariée, belle mariée.
*
Ivre du grand parcours des fleuves, je porte et je te donne, mon amour, une
calebasse remplie de folies en haillons. Pour nourrir les oiseaux des fontaines,
les innocents de la terre, un soir d’été je m’appuyais sur le ciel incendié et volais
à la nuit sa première étoile. Depuis – racine aux sommets ravagés, nid de
tourterelles veuves – je me souviens d’années en allées – masque méchant de
l’amour boiteux.
*
En la maison la plus haute, toutes lanternes éteintes, un gardien borgne
escamotait mes yeux longs et soyeux éclaireurs, tandis qu’emporté dans les bras
lents de la rivière, enfant d’un rêve couleur d’été sur la plaine, mon amour avait
la douceur tranquille d’un désespoir sans rémission ni fin.
 Laurice Schéhadé (Liban)
Jardins d’Orangers amersGLM éditeur, 1959

******







Où bat l’œil


le temps un
tronc desséché
des plumes de mouette
sur la terrasse de vent
l’épave de César effondrée
sur des galets de crique
épitaphe tracée
par des mains de sel
avec des pinceaux de fortune
sous le regard croisé
des soleils et des lunes
un enfant seul
sur le seuil de l’ombre
tandis qu’on darbouke les noces
d’une fin d’été
et l’île est muette
comme ses tombes
on y pêche l’orphie migratrice
tout au large du cimetière
ses aiguilles turquoises hérissent
les tapis vers la porte cendrée

Moncef Ghachem (Tunisie)

Trouvé ici
***************


Thanassis Hatzopoulos - Cellule - Cheyne (prix Max Jacob étranger 2013)

***********



******************

Chut...

Chaque soir les corps
laissés grand ouverts
au bord de la nuit
respirent.
Sous la lumière des mains
et le doux chuchotement de la chair,
injustement chargé
de rêves en berne
le désir claque
dans le froid.
Par le baiser
on a forcé les lèvres
Par le silence
on a forcé le baiser
à ne pas être.

Elèni TZATZIMÀKI À qui appartient une histoire ? (synthèse de questions)
Traduction Michel Volkovitch 


************
Certains cadeaux d'anniversaire sont précieux, merci, merci !



**************

Broderie

Le temps passe,
Les jours et les nuits trépassent,
Je vis, je revis, je me presse !
Je prends les fils de mes tresses :
Le mouvement de mon cœur,
Les vagues de mon humeur,
Le tourbillon de mon esprit,
Le débordement de ma vie !
Le torrent de mes désirs,
L’afflux de mes rires,
Le silence de mes plaisirs,
Le souffle de ma passion,
L’étincelle de mon horizon,

Je te brode sur les nuages de ma vie,
Je te brode unique image en vie…
Tu vivras dans la soie de la poésie.

Monia Boulila (Tunisie)


*************

Eric Piette, Voz



Fernand Verhesen, l'instant sans appel


Nous étions seuls, je et moi, devant un miroir au tain un peu fané, dont de petites étoiles de savon à barbe (hommage du blaireau et de la lame Gillette) parsemaient la peau.
Il n'en fallait pas plus pour que nous nous sachions, lui et moi, vivants et mortels.

André Balthazar, Je c'est lui, l'Escampette

Guy Goffette, La vie promise




Fais comme le lanceur de couteaux, qui tire autour du corps.
Ecris sur l'amour sans le nommer, la précision consiste à éviter.
Détourne-toi du mot solennel, déjà ripaillé,
vise le bord, longe,
le lanceur de couteaux touche de loin,
l'erreur est d'atteindre la cible, la grâce est de la rater.

Erri de Luca, Aller simple


Philippe Billé
Poèmes listes
Pierre Mainar éditeur



LA SAISON DE LA CHUTE

L'or de l'automne
a coulé dans notre chambre 
et ton corps a crissé en moi
comme les feuilles sèches
que les enfants piétinent
au retour de l'école.
La nature s'est concentrée
en un seul arbuste
qui prépare héroïquement
sa chute pourpre
et ton mouvement arrive
comme les baisers du vent
qui dépouillent les branches
des oripeaux de l'égoïsme.
Ah ! jamais l'annonce de la fin
n'est si triomphale
que quand le soleil se montre un peu
pour s'appuyer un instant
aux cimes désespérées
des arbres à demi nus ;
l'amour n'est jamais si doux à la bouche
qu'au moment où je tiens ta fleur
pour combien de temps ? Encore un peu.
Mon volume étiré s'est greffé d'asphodèles
effrontée désormais je provoque
les ténèbres, la mort
et le malheur de la fin.

Katerina Anghelàki-Rooke - Amour contraire

***********
Véronique Gentil
dépendances de l'ombre
Pierre Mainard éditeur



Brigitte Giraud
Aime-moi
Al Manar éditeur



******

Le tiroir est une fleur au sommeil léger

"Doucement doucement   je l'ouvrirai
le tiroir est une fleur délicate
encore en bouton je l'offrirai
ce souvenir

doucement doucement
je le fermerai sans le réveiller
le tiroir est une fleur au sommeil léger
le chagrin vers le fond je l'y déposerai"

Shizue Ogawa
Le vent - Une âme qui joue (IV).


******

Jean-Claude Dubois
Leurs adorables
Cheyne



Mary-Laure Zoss
Où va se terrer la lumière
Cheyne



Sylvia Plath
Le colosse
Trad Patrick Reumaux



Gérard Bocholier , des mots tels que je les aime.

Les peupliers sur la rive
Du verger font bonne garde
Les cueilleurs sont de passage
L’herbe vit pour les nuées

Au plus oublié frissonne
L’empreinte de la mémoire
Ce qui n’a cessé dans l’âme
De s’éblouir de rosée

******
https://pierrecarrive.blogspot.com/2019/05/la-chair-du-livre-tulle-correze-combien.html?showComment=1558500603774#c6438545976185833028
Souvent dans les vitres des châssis qui protègent les semis,  
apparaît, tel un reflet, un autre espace 
que celui dont le souffle ici vient à notre rencontre : 
un espace à venir, qui tout entier se voue 
 
au souvenir, sans nous être accordé. 
Combien est limité tout ce qui nous est accordé ! 
Qui dira l’intérieur d’une orange ? 
Qui peut à cette clarté-là lire au-dedans de la pierre précieuse ? 
 
Musique, musique, avoue, es-tu capable 
de le consommer, l’hymen inouï ? 
Ah, toi aussi à la fin tu ne sais que faire l’éloge, 
air couronné, de ce que bel et bien tu nous refuses 


Oft in dem Glasdach der verdeckten Beete
erscheint ein andrer Raum als Spiegelung
wie jener, der uns hier entgegenwehte:
ein künftiger, der an Erinnerung

sich fortgibt, ohne uns gewährt zu sein.
Wie eingeschränkt ist alles uns Verliehne!
Wer sagt den Inhalt einer Apfelsine?
Wer liest bei jenem Licht im Edelstein?

Musik, Musik, gesteh, ob du vermagst
ihn zu vollziehn den unerhörten Hymnen?
Ach, du auch weißt am Ende nur zu rühmen,
gekrönte Luft, was du uns schön versagst. 
 
Rainer Marie Rilke, Chant éloigné, poèmes et fragments, Traduction de l’allemand et postface de Jean-Yves Masson, Verdier/poche, 2006, p. 49. 
********* 



Via http://dornac.eklablog.com/

Κήπος εφηβικός
Ο ήλιος πάντα αστυνομεύει
τους κανόνες του παιχνιδιού
αλλάζοντας τον κήπο κάθε μεσημέρι.

Νεραντζιές με νεράντζια ανθισμένες·
γυμνός και με περιέργεια
δοσμένος σε δερματικούς αυτοσχεδιασμούς
χώμα και φυτά όλα με γεύση σάρκας·
το πρώτο σπέρμα τινάζεται στο δυόσμο.

Λευκό και πράσινο,
το μυστικό της σήψης
πράσινο.
Jardin Adolescent
Le soleil fait la police
dans les règles du jeu
changeant toujours le jardin à midi.

Orangers amers en fruits et en fleurs.
Nu attentif
il improvise passionné sur sa peau
terre et plantes à saveur de chair
le premier sperme entre les menthes jaillit.

Blanc et vert
le secret de la pourriture
vert.
     
Από τη συλλογή Ο μινώταυρος μετακομίζει, 1982
Traduction de Michel Volkovitch in Anthologie de la 
poésie grecque contemporaine, Gallimard, 2000


CADEAU EMPOISONNÉ

Oui j'ai eu de la chance.
J'ai pu toucher
l'abondance des sèves.
La verdure s'élevant
jusqu'à l'étoile des eaux.
Juste à temps.
Avant que, rêve de tout,
disparaisse la terre.

Athina Papadàki
trad Michel Volkovitch
***
François Jacqmin
Les saisons, le printemps
Thibault BISCARRAT
 Le dernier lieu éd. Abordo


J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués en étreignant ton ombre à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années, je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.
J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé à toutes les apparences de la vie et de l'amour et de toi, la seule qui compte aujourd'hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allègrement sur le cadran solaire de ta vie.
ROBERT DESNOS - A la mystérieuse, Corps et biens -

***
Les murs de l'Alhambra sont remplis de décorations calligraphiques, d'écritures cursives et coufiques avec des phrases telles que " seul Dieu est Vainqueur " (phrase qui est censé être de Zawi ben Zirí, fondateur de la dynastie Nasrides) et des poèmes écrits par trois poètes de la Cour de Grenade, Ibn al-Yayyab (1274-1349), Ibn al-Jatib (1313-1375) e Ibn Zamrak (1333-1393), qui furent secrétaires de la chancellerie royale et premiers ministres. Parmi ces poètes, Ibn Zamrak est considéré comme le plus brillants des poètes de l'Alhambra.
Los muros de la Alhambra está llenos de decoración caligráfica, escrituras cursivas y cúficas en las que no sólo podemos leer «sólo Dios es vencedor» (frase que se le adjudica a Zawi ben Zirí, fundador de la dinastía nazarí), sino poemas realizados por tres poetas de la Corte de Granada, Ibn al-Yayyab (1274-1349), Ibn al-Jatib (1313-1375) e Ibn Zamrak (1333-1393), que fueron secretarios de la cancillería real y primeros ministros. De entre ellos Ibn Zamrak es considerado como el más brillante de los poetas de la Alhambra.
http://www.alhambradegranada.org/fr/info/poemesepigraphiques.asp



***
Donne à entendre ta musique, 
ton éloge des profondeurs,
même si le monde est mensonge, 
et, à l'évidence, un mirage.

Hâfiz - Le livre d'or du Divân
Portrait de Hâfiz, Kaboul XVI s. Cl R et S. Michaud



***
Nous avons tous deux vies :
la vraie, celle que nous avons rêvée dans notre enfance, et que nous continuons à rêver, adultes, sur un fond de brouillard ;
la fausse, celle que nous vivons dans nos rapports avec les autres,
qui est la pratique, l'utile,
celle où l'on finit par nous mettre au cercueil.

Fernando Pessoa 
(Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes, trad. Armand Guibert, p.227, nrf Poésie/Gallimard)
***
Juan Ramón Jiménez 
Poésies trad Guy Lévis Mano 1955

***
Abel Kabach
VOL 1
Revue de poésie contemporaine mars/avril 2019


***
  Pommes de pin tombées
Dans la montagne vide
 aux abords de minuit
Tu les entends n'est-ce pas
Là où tu es
  en lieu séparé
     mais au même instant

Instant vécu jadis
Là où nous étions
    deux sourires partagés
Quand l'automne fut là
Quand dans la montagne vide
aux abords de minuit
                tombèrent les pommes de pin

François Cheng - A l'orient de tout, Qui dira notre nuit
Le grand voyage
***
Maria Tsoutsoura
Presses Sorbonne Nouvelle
Cahier de Poésie Bilingue 3


***
Jazz,C.P., à la manière de
Guillaume Siaudeau





***
Bassam Hajjar
Tu me survivras
Actes Sud - Sindbad




Joyce Mansour
Envoi mensuel de la Maison Dagoit
Éditions Derrière La Salle de Bains


Corps gisant, lisse et nu -
Roch-Gérard SALAGER
Hâla "Tu l'aimes, je t'aime"
Poèmes de l'Inde ancienne
Presse Sorbonne Nouvelle
Cahiers de poésie bilingue


Yannis Ritsos
Le mur dans le miroir
( Poursuivre l'hommage rendu ce weekend au Marché de la Poésie, mars 2019)


Pierre Reverdy / Matisse
Don de l'artiste au Musée des Beaux Arts de Bordeaux

Gabriel Mwènè Okoundji
Comme une soif d'être homme, encore.
Anthologie poétique
"Le chant bien chanté est graine semée qui sauve de l'oubli."
Une histoire de bleu
Jean- Michel Maulpoix
Poésie Gallimard

Radicelles
Murièle Modély
Vincent Motard-Avargues
Tarmac éditions




Lionel Ray
De ciel et d'ombre, une aiguille de silence
Al Manar




Monument à la mer
Vicente Huidobro
Éditions Unes

Cahier d'études - Homme
Georges Séféris




Ces gens qui sont des arbres
David Dumortier
Cheyne

Carte mémoire
Palingénésie
Gabriel Arnaud / Claire Fauchard
Soc & Foc






Les poésies d'amour
Rainer Maria Rilke
Circé





Ta langue
Pas perdus dans des rues vides
Raúl Nieto de la Torre
Trad Dominique Boudou
Pleine page



Pascal Quignard
Angoisse et beauté

Seuil




Gérard Macé
Un détour par l'Orient, choses rapportées du Japon
p83
Le Promeneur



Patricia Houéfa Grange
Le dit de la Cueilleuse
Ngo éditions








Vincent Motard-Avargues
Recul du trait de côte
La Crypte



Tìtos Patrìkios
Poètes grecs du 21e siècle
Trad Michel Volkovitch



Tu me survivras
Bassam Hajjar
Actes Sud, Sindbad, L'Orient des Livres



Antje Bertorello
Aucune trace de traduction sauf dans Des monstres littéraires de Jérôme Orsoni (p 128 à 137)



Katerìna Iliopoùlou
Trad Michel Volkovitch



Marc Delouze
Deuil du singe


Poèmes humains
Jougs
César Vallejo



Mémoire I - Et la mer n'est plus (fin)
Georges Séféris






Carnac
Eugène Guillevic
Je sais qu'il y a d'autres mers...




Haïku du bord de mer
Hosai





Albin, saison 1
Albin Bis
Ed. Louise Bottu



Hervé Gouault
13/12/2018


Partout ailleurs
Fabrice Farre



Le grand garçon
Pierre Présumey



Kiki Dimoula
Du peu du monde
(Souvenir de la pluie sous les pins en juillet )



Mélanie Leblanc
Des falaises




Archiviste du vent
Paul Vincensini




Thierry Metz
L'homme qui penche




Yang Lian
La maison sur l'estuaire
Trad Chantal Chen-Andro
M.E.E.T.




Miguel Espejo
A l'ombre d'Éphèse
Trad Jean-Marc Undriener
Ed Centrifuges



Extrait de
Photographie 1948
Kiki Dimoula
Le peu du monde



Qui es-tu ?
Simon Martin & dessins Rochegaussen
Cheyne





Jacques Vandenschrick
Livrés aux géographes Cheyne





"Du Peu du monde et autres poèmes" de Kiki Dimoula
Orphée La Différence.
Ses poèmes version bilingue et la belle rencontre entre Kiki et Martine Plateau-Zygounas
"Vivre, n'est-ce peut-être qu'apprendre à voir mourir les siens, apprendre à mourir, murmurais-je. Elle me cita les derniers vers de "Je n'ai pas cherché à savoir" :

Du monde des devinettes

je pars tranquille...

Vers l'énigme de la mort

je vais avec courage




Nelly Sachs

Partage-toi, nuit,





Andrée CHEDID
RYTHMES Gallimard
"Rien, en Poésie, ne s'achève. Tout est en route, à jamais."




(extrait de la revue Jentayu)
La rive
Hum Xudong
Trad Camille Brantes



Roberto Juarroz
Treizième poésie verticale
Édition bilingue Corti





Stéphane Bernard
Combattant varié.







William Faulkner Un rameau vert
Poésie Gallimard












Commentaires

Articles les plus consultés