hors limites
Ce jour-là ou celui d'après ce n'était pas le froid qui interrogeait le corps ou âme je me souviens je n'oublie rien du prix des rêves de la réalité démesurée de ton corps Sur l'horizon liquide le souvenir s'est épuisé arabesque mate sur le couchant demain pas de levant je me souviens j'oublie tout de l'infini des jours de l'absence de limites de ton corps
Très juste. A l'apocalypse (et nous y sommes), tout se dévoile (Apocalypse du grec ancien ἀποκάλυψις, apokálupsis, nom grec signifiant « action de révéler », dérivant lui-même de apokaluptein, « découvrir » ou « dévoiler »)
RépondreSupprimerLe dessous des choses, même des plus belles.
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