une nuit à Marrakech
Il ne fait pas encore nuit noire j'entends pourtant le cri de la hulotte et de je ne sais de quels éclats trouant l'obscurité jaillit une sensation de vécu nous avions oublié s'il y avait eu querelle réfugiés dans la douceur du sommeil un soir de février par-delà la mer nous dominions le corps, les miroirs une solitude à deux et le silence de nos haleines mêlées te rassuraient tu t'accrochais à mes ailes éperdument j’en oubliais même l'idée de voler certains bonheurs ou malheurs s'attachent au reflet des choses et des êtres disparus ils nous traversent soudain alors leur absence révélée nous anéantit et c'est cette chose même qui nous tient même dans le délabrement
Très juste. A l'apocalypse (et nous y sommes), tout se dévoile (Apocalypse du grec ancien ἀποκάλυψις, apokálupsis, nom grec signifiant « action de révéler », dérivant lui-même de apokaluptein, « découvrir » ou « dévoiler »)
RépondreSupprimerLe dessous des choses, même des plus belles.
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