j aunes variations au citron du coreopsis butineuse je vole douceur sucrée du soleil sur la peau un matin de printemps Jaune d'mbre, aurore, beurre, blé blond, bouton d'or, chamois, champagne, chrome, citron, fauve, flave, fleur de soufre, auréolin, banane, canari, chartreuse, cobalt, de Naples, impérial, mimosa, moutarde, nankin, olive, paille, poussin, maïs, mars, miel ocre, or, orpiment, poil de chameau, queue de vache, sable, topaze, vanille, vénitien étrange tête échevelée pavot du rêve et de l'oubli de quelles illusions t'es-tu nourri Depuis plusieurs mois, les mots me boudent ou inversement. Non qu'ils soient vains, plutôt insuffisants à dire, trop étriqués, incapables d'expliquer l'immense béance de tout mon etre ; l'infinie tristesse qui me baigne a besoin du silence et l'obscurité. Le tracé des lettres est bien trop précis.
Dis solution..
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup ton poème, comme souvent j'aime beaucoup.
Se perdre de vue pour se retrouver aveugle à ce qui est vain...peut-être.. la nuit comme préparation d'autre chose... J'aime aussi ce poème
RépondreSupprimerMerci, François.
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