Le sable est extraordinaire : comme une anguille, il glisse entre les doigts et se faufile partout. Autant il peut être doux chez lui, sur la plage, autant il peut gratter quand il se retrouve ailleurs !
Ce jour-là ou celui d'après ce n'était pas le froid qui interrogeait le corps ou âme je me souviens je n'oublie rien du prix des rêves de la réalité démesurée de ton corps Sur l'horizon liquide le souvenir s'est épuisé arabesque mate sur le couchant demain pas de levant je me souviens j'oublie tout de l'infini des jours de l'absence de limites de ton corps
à la mue sans fin discret chant de la forêt l'oiseau se confie colosse gisant sous l'immortel lichen l'oiseau chante nervures infinies difficile de choisir la ligne de vie tombeau silvestre le souvenir se chasse à l'ombre du défunt
les yeux dans les yeux en fougère confondus même curiosité le regard une rencontre assumée ou évitée (pinson des arbres, Lesperon, Landes, 3/07/22 15h)
Retournée dans tous les sens chaque image prise chaque lumière capturée impossible de démêler l'oeuvre de l'homme de celle de la nature nulle beauté qui ne vaille d'être énoncée l'oiseau perché et le balancement de la branche l'ombre des nuages et les yeux qui la suivent
Ah j’aimerais bien retrouver cette sensation du sable entre les doigts de pieds...
RépondreSupprimer...impossible à oublier Arnaud, coincée entre les orteils.
SupprimerOui, entre les doigts de pieds, ou dans le creux de l’oreille après avoir été roulé par les vagues.
RépondreSupprimerJ'avoue, tu es plus courageux que moi. En ce moment, j'évite de me faire rouler par les vagues !
SupprimerJ'aime bien !
RépondreSupprimerLe sable est extraordinaire : comme une anguille, il glisse entre les doigts et se faufile partout. Autant il peut être doux chez lui, sur la plage, autant il peut gratter quand il se retrouve ailleurs !
RépondreSupprimerCertaines personnes ne te font-elles pas cet effet, Claire ? :-)
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