Amarré au bastingage un parfum de limon hante l'âme et sur le pont supérieur une femme assise le regard dans le vide l'ignore le crépuscule file à la surface de l'étale encore un jour parti à la dérive en clapotant contre la coque et sur le pont supérieur une femme debout caresse la rive de ses rêves [... L'air marin et la fraîcheur de l'aube existent sans que personne ait demandé qu'ils soient. G. Séféris, Trois poèmes secrets, I Solstice d'été ]
Dis solution..
RépondreSupprimerJ'aime beaucoup ton poème, comme souvent j'aime beaucoup.
Se perdre de vue pour se retrouver aveugle à ce qui est vain...peut-être.. la nuit comme préparation d'autre chose... J'aime aussi ce poème
RépondreSupprimerMerci, François.
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