comme s'il fallait que ce soit dit que ce soit écrit sortie de l'instant pur où âme et forêt se regardent et s'accordent une évidence la fidélité à la mémoire me gardera de me perdre
A voguer solitaire dans le calme contre courants et marées quelques vérités se désespèrent Non pas celles du tumulte des voyages lointains ou des caps mythiques mais le vent tombé les voiles affalées celles du chenal qui toujours ramènent au port
Jour tumultueux qui pareil au mauvais augure traîne son ombre sur ma tête je t'abandonne sans regret À l'année à venir j'ouvre la porte sur l'azur avenant dans un bond dans un souffle calme et spacieux
Quand le temps clapote à nos pieds on s'imagine des horizons d'éclaircie Souvenir de tempêtes sous le parfum des algues à la saison des brumes c'est dans la solitude soudaine que se mesure le bonheur égaré.
Magie de la rencontre !
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