Matsuo Bashô prétend que le nuage offre une pause à l'admirateur de la lune, j'éprouve la plupart du temps plutôt une excitation à ces parties de cache cache
La nuit est une complice ou l'inverse, je ne sais pas vraiment. En tout cas, je me permets d'emprunter la votre comme acolyte du moment pour mes heures de veille. Elle est magnifique.
à la mue sans fin discret chant de la forêt l'oiseau se confie colosse gisant sous l'immortel lichen l'oiseau chante nervures infinies difficile de choisir la ligne de vie tombeau silvestre le souvenir se chasse à l'ombre du défunt
Ce jour-là ou celui d'après ce n'était pas le froid qui interrogeait le corps ou âme je me souviens je n'oublie rien du prix des rêves de la réalité démesurée de ton corps Sur l'horizon liquide le souvenir s'est épuisé arabesque mate sur le couchant demain pas de levant je me souviens j'oublie tout de l'infini des jours de l'absence de limites de ton corps
les yeux dans les yeux en fougère confondus même curiosité le regard une rencontre assumée ou évitée (pinson des arbres, Lesperon, Landes, 3/07/22 15h)
Retournée dans tous les sens chaque image prise chaque lumière capturée impossible de démêler l'oeuvre de l'homme de celle de la nature nulle beauté qui ne vaille d'être énoncée l'oiseau perché et le balancement de la branche l'ombre des nuages et les yeux qui la suivent
La nuit est une complice ou l'inverse, je ne sais pas vraiment.
RépondreSupprimerEn tout cas,
je me permets d'emprunter la votre
comme acolyte du moment pour mes heures de veille.
Elle est magnifique.
Avec plaisir.
SupprimerQuand ça joue sur les marées..
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