au soleil


J'ai vu entre jaunes collines
et fleuve
tout ces champs naissants
frôlés par le vol des hirondelles

J'ai vu ici-bas
au ras du bitume brûlant
les flèches des hommes
et la terre éreintée

J'ai vu et j'ai despéré plus
ni la route ni le ciel
n'ont gonflé mon regard
de joie



 

Commentaires

A lire ou relire

rien de tout ceci ne doit disparaître...

simple

Notes estivales : matières à construction

colosse à terre

sur le fil de l'eau