hors limites
Ce jour-là ou celui d'après ce n'était pas le froid qui interrogeait le corps ou âme je me souviens je n'oublie rien du prix des rêves de la réalité démesurée de ton corps Sur l'horizon liquide le souvenir s'est épuisé arabesque mate sur le couchant demain pas de levant je me souviens j'oublie tout de l'infini des jours de l'absence de limites de ton corps


C'est vrai ! Et une âme reste une âme (sur un violon c'est une toute petite pièce de bois. Mais si elle n'est pas là, le violon ne résonne pas !). Bonne journée Christine
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