le soir j'entends rouler l'océan


Tapi dans la lumière du soir
au cœur de l'ombre
le jour en filigrane éteint
ce qui nous a appartenu.
Instant tendu du corps invisible
une agitation
un sourire moribond
lèvres entrouvertes vers l'horizon.

Commentaires

A lire ou relire

une nuit à Marrakech

le temps s'étire...

à l'étale

passementerie

tircis solaire