j aunes variations au citron du coreopsis butineuse je vole douceur sucrée du soleil sur la peau un matin de printemps Jaune d'mbre, aurore, beurre, blé blond, bouton d'or, chamois, champagne, chrome, citron, fauve, flave, fleur de soufre, auréolin, banane, canari, chartreuse, cobalt, de Naples, impérial, mimosa, moutarde, nankin, olive, paille, poussin, maïs, mars, miel ocre, or, orpiment, poil de chameau, queue de vache, sable, topaze, vanille, vénitien étrange tête échevelée pavot du rêve et de l'oubli de quelles illusions t'es-tu nourri Depuis plusieurs mois, les mots me boudent ou inversement. Non qu'ils soient vains, plutôt insuffisants à dire, trop étriqués, incapables d'expliquer l'immense béance de tout mon etre ; l'infinie tristesse qui me baigne a besoin du silence et l'obscurité. Le tracé des lettres est bien trop précis.
Ton texte Christine me fait penser à cette phrase de Pierre Albert Jourdan, un poète que j'aime : l'homme est ici une erreur qui s'apaise. Mais s'il n'y avait pas de vérité, il n'y aurait pas de mensonge. Bien sûr Ponce Pilate demande : "Qu'est-ce que la vérité", et il ne lui sera rien répondu, car seul vivre authentifie la vérité !! Bon dimanche !!
RépondreSupprimerMerci pour le regard que tu as porté sur mon texte. Je sais que tu auras noté ma volonté de rester lapidaire jusqu'à en devenir tranchante.
SupprimerL'expression de notre "vérité" est à ce prix, enfin c'est ainsi que je le conçois.