Puse mis amores
en Fernandillo.
¡Ay, que era casado,
mal me ha mentido!
Dígasme el barquero,
barquero garrido,
en qual de aquellas barcas
va Fernandillo.
El traydor era casado,
mal me ha mentido.
¡Ay, que era casado,
mal me ha mentido!
Ton texte Christine me fait penser à cette phrase de Pierre Albert Jourdan, un poète que j'aime : l'homme est ici une erreur qui s'apaise. Mais s'il n'y avait pas de vérité, il n'y aurait pas de mensonge. Bien sûr Ponce Pilate demande : "Qu'est-ce que la vérité", et il ne lui sera rien répondu, car seul vivre authentifie la vérité !! Bon dimanche !!
Merci pour le regard que tu as porté sur mon texte. Je sais que tu auras noté ma volonté de rester lapidaire jusqu'à en devenir tranchante. L'expression de notre "vérité" est à ce prix, enfin c'est ainsi que je le conçois.
comme s'il fallait que ce soit dit que ce soit écrit sortie de l'instant pur où âme et forêt se regardent et s'accordent une évidence la fidélité à la mémoire me gardera de me perdre
spéciale dédicace à Florence On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation. (Daniel Pennac - La fée carabine) deux mouettes passablement rieuses quelques chiens le nez au vent les vagues de la descendante l'odeur iodée d'un océan de fin de saison et l'idée de tes pas pour l'éternité imprimés sur le sable chantant du sud spéciale dédicace à Claire
Le regard oublie l'hiver à l'abri des grands arbres au loin l’œil se perd dans l'innocence du lieu Plus tard bien plus tard il raconte encore le feuillage protecteur des mots oubliés dans le paysage le parcours exigeant de la pierre son goût âpre sous le soleil d'août le crépuscule sur la terre aux racines odorantes décembre 2018 - photo Soule 2015
D'un sceau marquer le jour qui ne sera comme nul autre un peu de rouille nourrie au sel particules de songes à oxyder. Dans le regard ce plaisir toujours plus sauvage sous les doigts le glissement des states du corps lent. L’œil dans le puits fouille l'envie extirpe au sable mouillé l'eau sans savoir où trouver la mer égaré en bonheurs entrevus. Du poids du corps inviter le jour rebondir sur la chair vive du rêve et recommencer encore une fois ventre ouvert délivrée de rien.
Ton texte Christine me fait penser à cette phrase de Pierre Albert Jourdan, un poète que j'aime : l'homme est ici une erreur qui s'apaise. Mais s'il n'y avait pas de vérité, il n'y aurait pas de mensonge. Bien sûr Ponce Pilate demande : "Qu'est-ce que la vérité", et il ne lui sera rien répondu, car seul vivre authentifie la vérité !! Bon dimanche !!
RépondreSupprimerMerci pour le regard que tu as porté sur mon texte. Je sais que tu auras noté ma volonté de rester lapidaire jusqu'à en devenir tranchante.
SupprimerL'expression de notre "vérité" est à ce prix, enfin c'est ainsi que je le conçois.