Amarré au bastingage un parfum de limon hante l'âme et sur le pont supérieur une femme assise le regard dans le vide l'ignore le crépuscule file à la surface de l'étale encore un jour parti à la dérive en clapotant contre la coque et sur le pont supérieur une femme debout caresse la rive de ses rêves [... L'air marin et la fraîcheur de l'aube existent sans que personne ait demandé qu'ils soient. G. Séféris, Trois poèmes secrets, I Solstice d'été ]
Ouvert, ensoleillé et joyeux, enfin autant que l'on puisse apparier l'ajonc à la tristesse.
RépondreSupprimerLe genêt et son crachat de coucou, non plus ! :-)
SupprimerLe jaune éclatant des genêts dans le vert de la forêt landaise c'est l'extase du daltonien que je suis
RépondreSupprimerL'amour du vivant me mène à l’extase. c'est ainsi que j'en suis venu à pratiquer le celtaoïsme, un concept du grand poète celte Paul Quéré.
RépondreSupprimer