Amarré au bastingage un parfum de limon hante l'âme et sur le pont supérieur une femme assise le regard dans le vide l'ignore le crépuscule file à la surface de l'étale encore un jour parti à la dérive en clapotant contre la coque et sur le pont supérieur une femme debout caresse la rive de ses rêves [... L'air marin et la fraîcheur de l'aube existent sans que personne ait demandé qu'ils soient. G. Séféris, Trois poèmes secrets, I Solstice d'été ]
bonjour !
RépondreSupprimerJ'aime quand de jolis mots se disposent, dans un texte, harmonieusement, comme les perles d'un collier !
"J’en connais d’autres en ce monde, et moi le premier,
Qui jamais, aux coins de vos yeux, ne feront perler
Les larmes, que le dos de votre main viendrait d’effacer. "
extrait du poème "Tromperie amoureuse" de (JR.).
Bon dimanche à vous !
Amicalement
Sant Johan.
Aucune tromperie ici, le monde réel est-il autre que celui contenu dans la simple goutte ?
SupprimerTrès belle photo. Un goutte fragile qui nous ouvre son jardin secret.
RépondreSupprimerUne émotion.
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